
Blockchain : enjeux, opportunités et bonnes pratiques
L'année 2025 marque un véritable tournant : la blockchain quitte à jamais le stade de l'expérimentation pour devenir une infrastructure technologique clé dans de nombreux secteurs. Le marché mondial illustre cette accélération, passant de 20 milliards de dollars en 2024 à plus de 67 milliards attendus en 2026.Cette montée en puissance s'explique par trois évolutions majeures :●un cadre réglementaire plus clair, notamment avec le règlement européen MiCA ;●l'arrivée de solutions techniques plus rapides, plus sobres et plus accessibles ;●la convergence entre IA, IoT et blockchain, qui ouvre la voie à de nouveaux usages à grande échelle.Pour les entreprises, la question n'est donc plus "Faut-il s'intéresser à la blockchain ?" mais plutôt "Comment en tirer parti de manière sécurisée et stratégique ?".Cet article vous propose une exploration complète et pédagogique : les fondamentaux à connaître, les cas d'usage concrets qui transforment déjà les organisations, les risques Blockchain à anticiper et les bonnes pratiques pour réussir un projet blockchain.
Sommaire
- Ce qu'il faut retenir
- Qu'est-ce que la blockchain ?
- Pourquoi la blockchain transforme-t-elle la transformation numérique ?
- Quelles sont les opportunités stratégiques de la blockchain ?
- Quels sont les risques et opportunités de la Blockchain pour les entreprises ?
- 4 bonnes pratiques Blockchain à adopter
- Pourquoi la blockchain est une compétence stratégique à obtenir en 2026 ?
- Questions fréquentes :
Ce qu'il faut retenir
- La blockchain devient en 2025-2026 une infrastructure clé, portée par la réglementation MiCA, les gains technologiques et la convergence IA/IoT ;
- Elle offre transparence, traçabilité, automatisation et nouveaux modèles économiques, avec des usages concrets en finance, supply chain et ESG ;
- Les risques existent : cadre juridique complexe, vulnérabilités techniques, cybersécurité, qualité des données et gouvernance multi-acteurs ;
- Pour réussir un projet blockchain, il faut un cas d'usage pertinent, une plateforme adaptée, une gouvernance claire et un déploiement en étapes ;
- La formation IB Cegos "La blockchain et ses principaux cas d'usage" permet d'acquérir rapidement les bases techniques, réglementaires et pratiques pour décider et agir ;
Qu'est-ce que la blockchain ?
La blockchain apparaît en 2008 avec le Bitcoin. Cette innovation entreprise repose sur une idée simple : permettre à plusieurs acteurs de partager une information fiable, sans intermédiaire central.
Pour cela, elle s'appuie sur trois mécanismes essentiels :
- Un réseau pair-à-pair (Peer to Peer ou P2P) : les participants échangent directement entre eux, sans serveur central. Chaque nœud du réseau conserve une copie du registre, ce qui renforce la résilience et la sécurité.
- Une sécurité assurée par la cryptographie. Chaque utilisateur possède une clé publique (comme une adresse) et une clé privée qui sert à signer ses transactions.
Cette signature garantit l'authenticité des actions effectuées sur le réseau. - Un consensus de validation des transactions. Pour inscrire une information dans le registre, les participants doivent se mettre d'accord. Deux mécanismes dominent aujourd'hui la Preuve de Travail (PoW) (utilisée historiquement par Bitcoin) et la Preuve d'Enjeu (PoS), plus économe en énergie et désormais largement adoptée.
Qui sont les acteurs de la blockchain ?
L'écosystème réunit plusieurs profils :
- Les utilisateurs, qui réalisent des transactions ;
- Les mineurs ou validateurs, qui sécurisent le réseau ;
- Les développeurs, qui conçoivent les protocoles et les applications.
Quels sont les types de blockchains ?
Selon le niveau d'ouverture souhaité, trois types de blockchains coexistent :
- Les Blockchain publiques (Bitcoin, Ethereum) qui sont ouvertes à tous,
- Les Blockchain privées qui sont réservées à une organisation,
- Les Blockchain de consortium qui sont partagées entre plusieurs acteurs identifiés.
Quels sont les bénéfices de la blockchain ?
La blockchain offre quatre atouts majeurs pour les entreprises :
- La transparence : toutes les parties autorisées voient l'historique ;
- L'immuabilité : une fois inscrite, une donnée ne peut plus être modifiée ;
- La traçabilité : l'ensemble du cycle de vie d'une information est consultable ;
- L'automatisation : les smart contracts exécutent automatiquement des règles prédéfinies.
Quels sont les limites de la blockchain ?
Malgré son potentiel, la technologie présente encore des défis :
- La scalabilité, avec une capacité de traitement limitée sur certains réseaux historiques ;
- La consommation énergétique des systèmes fondés sur la Preuve de Travail ;
- La complexité de gouvernance dans les projets impliquant plusieurs entreprises ;
Ces limites expliquent pourquoi la sélection du cas d'usage et de la plateforme technique est déterminante pour réussir un projet blockchain.
Pourquoi la blockchain transforme-t-elle la transformation numérique ?
De la digitalisation à la "décision sans intermédiaire"
La transformation numérique a d'abord consisté à digitaliser des processus existants : formulaires, archivage, workflows, etc. Néanmoins la blockchain introduit une rupture beaucoup plus profonde et crée de la confiance sans intermédiaire :
- Les organisations n'ont plus besoin d'un tiers central (banque, notaire, plateforme) pour vérifier ou valider une information ;
- Les acteurs d'un même écosystème peuvent partager des données fiables sans renoncer à leur souveraineté ;
- Chaque information inscrite sur la blockchain est unique, horodatée et vérifiable par tous les participants autorisés.
Ce changement ouvre de nouvelles opportunités Blockchain aux entreprises :
- Fluidifier les échanges entre entreprises ;
- Réduire les vérifications et les contrôles manuels ;
- Automatiser des opérations complexes ;
- Éviter les multiples versions contradictoires d'un même document ou d'une même donnée.
Par exemple dans les chaînes logistiques internationales, la blockchain remplace les multiples réconciliations entre transporteurs, douanes, assureurs ou industriels ; chacun vérifiant auparavant sa propre version.
Comment s'associent les technologies blockchain, IA et IoT ?
En 2025, la blockchain ne fonctionne plus isolément. Elle devient la colonne vertébrale de confiance pour deux autres technologies clés : l'Intelligence Artificielle (IA) et l'Internet des Objets (IoT). Leur combinaison crée de nouveaux usages extrêmement puissants :
1. La blockchain renforce la confiance dans l'IA en certifiant la provenance des données utilisées, traçant les données prises par les modèles. Cela permet aussi de répondre aux exigences réglementaires.
- L'IA et l'IoT automatisent des processus contrôlés par blockchain en utilisant des agents autonomes capables d'agir seuls et d'agir directement avec les données des capteurs IoT. Par exemple, si un capteur détecte que la chaîne du froid a été respectée pendant le transport, la blockchain valide la conformité, et un smart contract peut déclencher le paiement de la livraison.
- L'IA sécurise les smart contracts en identifiant des failles de code invisibles à l'œil humain. Résultat : des applications blockchain plus sûres, plus fiables et moins coûteuses.
Quelles sont les opportunités stratégiques de la blockchain ?
1. Tokenisation des actifs réels (RWA) pour le secteur financier
La tokenisation consiste à représenter un actif (immobilier, dette, œuvre d'art…) sous forme numérique sur une blockchain. Ce mécanisme ouvre des possibilités majeures :
- Investir avec un ticket d'entrée plus faible : un immeuble peut être fractionné en milliers de « parts numériques », accessibles pour quelques centaines d'euros ;
- Automatiser les opérations financières : dividendes, votes, conformité… tout peut être géré via des smart contracts sans re-saisies manuelles et avec moins de risques d'erreurs ;
- Réduire les délais et les coûts : des règlements qui prenaient plusieurs jours sont exécutés en quelques secondes.
Des entreprises comme Siemens, Santander ou Franklin Templeton utilisent déjà la blockchain pour émettre des obligations ou gérer des fonds.
Le potentiel est énorme : la tokenisation pourrait représenter 16 000 milliards de dollars d'ici 2030.
2. Audit en continu et la traçabilité pour la supply chain
Dans les chaînes d'approvisionnement, la blockchain permet de suivre un produit de bout en bout, sans risque de falsification, ce qui améliore la confiance, la transparence et la conformité.
Quelques exemples récents :
- Renault utilise la blockchain XCEED pour certifier la conformité de milliers de pièces avec ses fournisseurs. Lors d'un test à l'usine de Douai, le système a permis d'archiver plus d'un million de documents à une vitesse de 500 transactions par seconde, tout en laissant chaque fournisseur maître de ses données.
- Le consortium Aura crée des passeports numériques pour les produits de luxe : chaque sac, montre ou bijou a une identité numérique unique sur blockchain.
En 2025, plus de 70 millions de produits sont enregistrés, avec plus de 50 marques membres. - Carrefour utilise la blockchain pour certaines filières alimentaires. Le consommateur scanne un QR code sur le produit et accède à l'historique : origine, élevage, transport, etc. En cas de crise sanitaire, les lots à rappeler peuvent être identifiés en quelques secondes plutôt qu'en plusieurs jours.
Dans la supply chain, la blockchain apporte plus de visibilité, moins de papier, moins d'erreurs et une meilleure réactivité en cas de problème.
3. La DeFi institutionnelle vers les secteurs finance et assurance
Le secteur financier adopte les outils de la Finance Décentralisée pour optimiser ses infrastructures internes. Dans cette même optique, la blockchain modernise les infrastructures financières existantes, souvent lourdes et coûteuses. On parle de :
- Paiements et règlements instantanés, par exemplele réseau Onyx de J.P. Morgan permet des transactions interbancaires en quelques secondes, contre plusieurs jours auparavant.
- Transactions sécurisées (DvP) pendant lesquelles l'actif et le paiement se font simultanément : soit tout réussit, soit rien n'est exécuté. Résultat : moins de risques et moins de litiges.
- Assurance paramétrique avec des smart contracts qui indemnisent automatiquement un agriculteur en cas de sécheresse ou un voyageur pour un vol retardé (ex. Allianz).
- Monnaies numériques et stablecoins réglementés (MiCA) qui proposent des paiements internationaux rapides et conformes, utiles pour les entreprises opérant en Europe.
4. ESG, conformité et cybersécurité
La blockchain devient aussi un outil clé pour la fiabilité des données environnementales et la sécurité informatique, avec par exemple :
- Un suivi carbone vérifiable avec des solutions commeEY OpsChain ESG, dans laquelle chaque étape de fabrication peut être suivie, facilitant les obligations réglementaires (ex : directive CSRD).
- Des certificats d'énergie renouvelable plus transparents car la blockchain empêche le "double comptage" et garantit qu'un certificat ne soit utilisé qu'une seule fois. Résultat : des marchés carbone plus fiables, moins sujets au greenwashing.
- Une cybersécurité renforcée avec des audits de code assistés par IA certifiés par la blockchain ou des architectures multi-couches pour sécuriser leurs actifs numériques.
En résumé, la blockchain n'est pas qu'un sujet "crypto" ou spéculatif :
- Elle ouvre de nouveaux modèles économiques (tokenisation d'actifs, DeFi institutionnelle) ;
- Elle rend les chaînes d'approvisionnement plus transparentes et plus réactives ;
- Elle sécurise et fiabilise des données critiques;
- Elle modernise les infrastructures financières existantes.
Mais, pour tirer parti de ces opportunités, il faut comprendre où la blockchain apporte vraiment de la valeur, et distinguer les effets de mode des cas d'usage solides. C'est exactement ce que vise la formation La blockchain et ses principaux cas d'usage d'ib Cegos : donner les clés pour passer d'une vision théorique à des décisions concrètes et éclairées sur vos projets de transformation numérique.
Quels sont les risques et opportunités de la Blockchain pour les entreprises ?
Quels sont les enjeux réglementaires de la Blockchain ?
La blockchain évolue dans un cadre juridique qui se structure rapidement, et les entreprises doivent s'y adapter. Quelques réglementations à respecter :
- MiCA (Markets in Crypto-Assets) : ce règlement européen encadre désormais les stablecoins et les acteurs crypto. Objectif : protéger les utilisateurs, assurer la transparence et rassurer les entreprises qui souhaitent utiliser ces instruments.
- Reconnaissance juridique en France (DEEP) : depuis 2016, la loi française reconnaît officiellement la blockchain comme support légal pour l'émission de certains titres financiers.
- Smart contracts et Data Act : les contrats intelligents devront intégrer des mécanismes d'arrêt d'urgence et être auditables (renforce la sécurité, mais augmente la complexité et les coûts de développement).
- Fiscalité (directive DAC8) : les échanges d'informations fiscales deviennent automatiques entre États européens pour les actifs numériques. Les entreprises doivent intégrer ces obligations dans leur conformité interne.
Quels sont les risques technologiques et cybersécurité ?
Comme toute technologie, la blockchain présente des risques qu'il faut anticiper.
- Vulnérabilités du code : une seule erreur dans un smart contract peut suffire à perdre des millions. D'où l'importance d'audits réguliers et d'équipes qualifiées.
- Attaques sur les ponts (bridges) : ces systèmes qui relient plusieurs blockchains sont aujourd'hui les cibles principales des hackers. Ils concentrent une grande partie des vols enregistrés dans l'écosystème.
- Menace de l'informatique quantique : les futurs ordinateurs quantiques pourraient casser certains algorithmes de chiffrement actuels. Les entreprises devront évoluer vers des solutions dites "post-quantiques".
- Qualité des données ("garbage in, garbage out") : la blockchain ne corrige pas une mauvaise donnée mais elle la rend permanente. Un nettoyage de votre SI et une standardisation des données sont indispensables avant tout projet.
Quels sont les risques organisationnels et humains de la Blockchain ?
La réussite d'un projet blockchain ne dépend pas uniquement de la technologie. En termes de risques humains, on peut citer :
- La pénurie de compétences : les développeurs spécialisés sont rares et très demandés. Les entreprises doivent former leurs équipes ou s'appuyer sur des partenaires externes.
- La difficulté à faire collaborer plusieurs acteurs. Exemple connu : TradeLens, projet pourtant solide techniquement, n'a pas survécu faute d'accord entre les partenaires. Sans gouvernance partagée, les projets échouent.
- Les freins culturels et attentes mal définies : certaines organisations adoptent la blockchain comme effet de mode, sans cas d'usage réel. Cela mène à du "blockchain-washing" et à des projets sans valeur ajoutée.
4 bonnes pratiques Blockchain à adopter
1. Identifiez un cas d'usage réellement pertinent pour votre entreprise
Avant d'écrire la moindre ligne de code, voici les questions à vous poser :
- Le processus implique-t-il plusieurs parties indépendantes qui ne se font pas naturellement confiance ?
- Existe-t-il un manque ou un coût élevé de la confiance nécessitant des réconciliations fréquentes ?
- Y a-t-il un besoin de désintermédiation où les intermédiaires actuels sont trop lents, trop coûteux ou sources d'erreurs ?
- L'importance critique de la traçabilité et de l'immuabilité constitue-t-elle une exigence métier forte ?
Si un seul de ces critères manque, une base de données traditionnelle suffit et sera plus performante et moins coûteuse que la Blockchain.
2. Choisissez la bonne plateforme
Le choix de l'infrastructure technique détermine 80 % du succès ou de l'échec d'un projet blockchain. Voici les trois grandes familles utilisées par les entreprises :
| Plateforme | Idéal pour… | Ses points forts | |
| Hyperledger Fabric | Supply chain, industrie, consortiums privés | - Réseau privé et très sécurisé - Forte confidentialité grâce aux canaux privés - Excellentes performances | |
| R3 Corda | Finance, assurance, institutions régulées | - Transactions "point-à-point" : seules les parties concernées voient les données - Très forte confidentialité - Fonctionnement proche des systèmes bancaires | |
| Ethereum + Layer 2 | Tokenisation, luxe, Web3, projets ouverts à grande échelle | - Très large écosystème et interopérabilité mondiale - Scalabilité améliorée grâce aux rollups (Layer 2) - Adapté aux NFT, passeports numériques, actifs tokenisés |
Sélectionner la bonne technologie blockchain est une décision stratégique qui conditionne la performance, la sécurité et l'adoption du projet. Chaque plateforme a ses atouts et son domaine d'excellence.
L'enjeu pour les entreprises n'est donc pas de choisir "la meilleure blockchain", mais celle qui répond réellement à leurs besoins métiers, à leur niveau de confidentialité, et à leurs contraintes réglementaires.
3. Pensez en termes de gouvernance et de modèle économique
Dans un projet blockchain impliquant plusieurs organisations, la gouvernance est souvent plus importante que la technologie. C'est elle qui garantit que tout le monde joue le jeu et que la valeur créée est bien partagée.
- Créer une structure neutre comme une association, un consortium, ou une joint-venture, pour éviter qu'un acteur domine le projet ;
- Aligner les incentives : chaque participant doit retirer un bénéfice réel du projet : gains opérationnels, coûts réduits, nouvelles données exploitables… Si certains contribuent sans bénéfices, le projet finit par échouer.
- Standardiser les données : les entreprises doivent parler le même langage avant de connecter leurs systèmes. Des standards comme GS1 dans la supply chain évitent les incompatibilités et facilitent l'intégration de nouveaux partenaires.
Une blockchain dépend toujours d'un accord collectif. Sans règles claires, même la meilleure solution technologique échoue.
4. Rédigez votre roadmap de déploiement de la Blockchain
Pour réussir un projet blockchain, il faut avancer étape par étape. Voici un exemple de parcours en 5 étapes :
- Cadrer le projet et valider le ROI : définissez précisément le problème à résoudre, évaluez les gains potentiels et impliquez dès le départ les équipes juridiques et conformité. Cela évite d'investir dans une solution qui n'apporte pas de valeur réelle.
- Réaliser un PoC court (Proof of Concept) : testez l'idée sur un périmètre très réduit, pendant 2 à 3 mois maximum. À la fin de cette période, vous décidez si cela vaut le coup de continuer.
- Lancer un pilote (sandbox) : testez l'intégration avec les systèmes existants (ERP, outils métiers) et les processus réels. C'est souvent ici que les limites apparaissent, ce qui permet d'ajuster avant un déploiement massif.
- Déployer à grande échelle : prévoyez dès le début une architecture capable de gérer la montée en charge (Layer 2, sidechains, AppChains…). C'est essentiel pour tenir le rythme quand le volume de données augmente.
- Assurer la maintenance et la montée en compétences : prévoyez un mécanisme pour actualiser les smart contracts, former les équipes, et suivre les évolutions technologiques. Une blockchain vivante nécessite une gouvernance continue.
Attention : ces bonnes pratiques pour l'adoption de la technologie Blockchain peuvent vous aider à mettre en place votre projet, mais ne sont pas synonymes de réussite automatique.
Pourquoi la blockchain est une compétence stratégique à obtenir en 2026 ?
En 2026, la blockchain devient un véritable pilier de la transformation numérique. Comme Internet en son temps, elle redéfinit la manière dont les organisations collaborent, échangent et sécurisent leurs données. Les entreprises qui la maîtrisent gagnent un avantage concret : réduction des coûts de transaction, automatisation des processus multi-acteurs, traçabilité infalsifiable, nouveaux modèles économiques.
Les opportunités sont majeures dans tous les secteurs. Mais les risques nécessitent une compréhension fine. La formation "La Blockchain et ses principaux cas d'usage" d'ib Cegos offre la meilleure porte d'entrée pour comprendre, expérimenter et anticiper. Elle permet d'acquérir en quelques jours ce qui demanderait des mois d'auto-formation dispersée, tout en bénéficiant de l'expérience de formateurs confrontés aux réalités terrain.
Questions fréquentes :
Comment la blockchain garantit-elle la confidentialité des données tout en étant transparente ?
La blockchain utilise la cryptographie avancée, le chiffrement des données et des mécanismes comme les preuves à divulgation nulle de connaissance (ZKP) pour préserver la confidentialité, tout en assurant une transparence contrôlée via des accès aux données pour les parties autorisées.
Quels défis rencontrent les entreprises pour intégrer la blockchain à leurs systèmes existants ?
Les principaux défis incluent la complexité d'intégration avec les ERP et autres outils métiers, la standardisation des données, la formation des équipes et l'investissement dans une infrastructure compatible, ce qui peut retarder la mise en œuvre.
La blockchain peut-elle interagir avec d'autres réseaux blockchain ?
Oui, grâce aux protocoles d'interopérabilité comme les ponts inter-chaînes (bridges) et l'IBC, les blockchains peuvent échanger des données et des tokens, ce qui facilite les usages multi-plateformes tout en maintenant la sécurité.
Quels sont les coûts cachés d'un projet blockchain pour une entreprise ?
Au-delà du développement initial, les coûts comprennent la maintenance, la gestion des nœuds, les frais de transaction, la formation du personnel, la conformité réglementaire et les mises à jour constante des contrats intelligents.
Comment mesurer le retour sur investissement (ROI) d'un projet blockchain ?
Le ROI se mesure souvent par la réduction des coûts de transaction, l'amélioration de la sécurité, l'automatisation des processus et la meilleure traçabilité, mais il faut aussi considérer l'investissement à long terme dans la technologie et la formation.







