Comment assurer la qualité des données dans un SI ?

11 février 2026
Ecrit par ib Cegos

Comment assurer la qualité des données dans un SI ?

Votre système d'information brasse des milliers, voire des millions de données quotidiennement. Pourtant, lorsque vient le moment de prendre une décision stratégique, celles-ci ne sont pas toujours fiables : tableaux de bord contradictoires, doublons dans le CRM, indicateurs remis en question par les métiers… Des incohérences qui vous font même hésiter à lancer un projet d’intégration de l’IA, précisément parce que personne ne fait confiance aux données disponibles.Ce paradoxe est devenu la norme : nous n'avons jamais eu autant de données, mais nous n'avons jamais eu autant de mal à leur faire confiance. À mesure que les volumes augmentent et que les systèmes se complexifient, les erreurs se propagent plus vite qu’elles ne se corrigent. Les entreprises investissent massivement dans des outils data, des plateformes analytiques ou des infrastructures cloud, mais se retrouvent enfermées dans un Data Swamp : un marécage de données abondantes, peu fiables, difficiles à exploiter.La promesse du Big Data laisse alors place à une réalité bien plus coûteuse : des décisions biaisées, des projets retardés, et une perte de crédibilité en interne. La raison principale est une matière première défaillante : la data quality. Or, assurer la qualité des données ne repose ni sur un nettoyage ponctuel, ni sur un outil miracle. C’est une démarche structurante, qui engage l’architecture du système d’information, l’organisation humaine et une gouvernance partagée entre IT et métiers.Dans cet article, nous allons voir comment assurer la qualité des données dans un système d’information : ce qui définit une donnée de qualité, pourquoi cette exigence s’inscrit dans un cycle continu, quel rôle joue l’architecture du SI, comment structurer les responsabilités humaines, et comment mesurer concrètement cette qualité pour en faire, dès aujourd’hui, un levier de performance et de création de valeur.

Qu’est-ce qu’une data de qualité ?

Pourquoi une information brute ne devient une donnée de qualité que si elle porte du sens métier ?

Avant de parler de qualité, posons une distinction souvent négligée : une donnée brute n'est pas une information utile. Sans son contexte métier, elle reste inutilisable, la valeur "42" stockée dans votre base n’a aucun sens. S'agit-il d'un âge, d'un prix en euros, d'une température ou d'un identifiant client ?

La qualité d'une donnée ne se mesure pas uniquement à sa validité technique, mais à sa capacité à générer de l'information exploitable. Une donnée de qualité doit toujours être accompagnée de métadonnées précises qui expliquent :

  • son unité de mesure,
  • sa date de validité,
  • sa définition métier et
  • son périmètre d'utilisation.

Lorsque vous traitez un champ "Chiffre d'Affaires", savez-vous immédiatement s'il est exprimé HT ou TTC ? S'il correspond au montant facturé ou encaissé ? Cette ambiguïté, multipliée par des centaines de champs et des dizaines de systèmes, explique pourquoi tant de projets analytiques échouent : ils manipulent des chiffres dont personne ne maîtrise vraiment le sens.

Quelles sont les 6 dimensions fondamentales de la qualité des données ?

Il existe 6 dimensions critiques pour évaluer la qualité des données dans un SI :

  1. L'exactitude (Accuracy) mesure la conformité de la donnée avec la réalité qu'elle représente. Une adresse email peut être syntaxiquement valide (format nom@domaine.com) mais factuellement inexacte si le compte n'existe plus ou n'appartient pas à la personne désignée.
  2. L'exhaustivité (Completeness) garantit que toutes les informations nécessaires sont présentes. Attention au piège : une base peut être "complète" techniquement (tous les champs obligatoires remplis) mais incomplète fonctionnellement si les utilisateurs ont contourné les contraintes en saisissant des valeurs par défaut comme "N/A" ou "00000".
  3. La cohérence (Consistency) impose l'absence de contradictions entre systèmes ou au sein d'une même base. Si un client apparaît comme "actif" dans le CRM mais "clôturé" dans le système de facturation
  4. L'actualité (Timeliness) évalue le délai entre un événement réel et sa disponibilité dans le système. Par exemple une adresse de livraison parfaitement exacte il y a six mois devient source d'erreur si le client a déménagé.
  5. L'unicité (Uniqueness) assure qu'une entité réelle (client, produit, fournisseur) n'est représentée qu'une seule fois dans le système. Les doublons constituent l'une des causes les plus fréquentes d'inefficacité opérationnelle et empêchent d'obtenir cette fameuse "vue client unique" que tout le monde recherche.
  6. La validité (Validity) vérifie le respect des formats, des syntaxes et des règles de gestion définies. C'est la dimension la plus facile à automatiser via des contraintes techniques (expressions régulières, listes de valeurs, contrôles de format). Pourtant, elle reste négligée dans de nombreux systèmes legacy qui n'intègrent pas ces contrôles à la saisie.

Pourquoi il ne faut pas chercher la “perfection absolue” en termes de data quality ?

Une donnée de qualité n'est pas une donnée parfaite dans l'absolu, mais une donnée suffisamment fiable pour l'usage prévu. Une adresse client peut être approximative pour une campagne marketing de masse, mais elle doit être rigoureusement exacte pour la facturation et la livraison.

Cette approche pragmatique implique de classer vos données selon leur criticité business :

  • Données stratégiques (vitales pour la direction et l'innovation),
  • Données tactiques (nécessaires au pilotage à moyen terme) et
  • Données opérationnelles (indispensables au fonctionnement quotidien).

A vous de concentrer vos investissements en qualité sur les données qui génèrent le plus de valeur, plutôt que de disperser vos ressources sur l'ensemble du patrimoine informationnel.

Qu’est-ce que le cycle de vie de la qualité des données ?

Pourquoi vous ne devez pas nettoyer vos données de manière ponctuelle ?

Imaginez que vous nettoyiez votre maison seulement une fois par an, le jour du grand ménage de printemps. Entre-temps, vous accumulez vaisselle sale, poussière et désordre. Le jour J, le chantier est colossal, épuisant, et quelques semaines plus tard, tout est à recommencer.

C'est exactement ce qui se passe avec les données lorsqu'on les traite comme un projet ponctuel plutôt que comme un processus continu.

Les données subissent un phénomène naturel de dégradation : sans effort constant, leur qualité diminue mécaniquement. Les clients déménagent, changent d'email, les produits évoluent, les collaborateurs saisissent des informations erronées ou incomplètes.

Plus vous attendez pour corriger les problèmes de qualité des données, plus le coût de remise en ordre augmente de façon exponentielle : il coûte 1€ de vérifier une donnée à la saisie, 10€ de la nettoyer après intégration, et 100€ de réparer les erreurs métier qu'elle a causées (livraison échouée, facturation erronée, décision stratégique basée sur des chiffres faux).

Comment transformer la data quality en réflexe organisationnel : les 5 étapes du cycle de vie de la qualité des données

La gestion de la qualité des données doit suivre un cycle continu qui s'intègre aux opérations quotidiennes :

  1. Collecte préventive : vous devez empêcher les données de mauvaise qualité d'entrer dans le système. Cela passe par des contrôles stricts à la saisie : masques de saisie dans les interfaces, listes déroulantes fermées, validation d'adresses en temps réel via API, vérification de l'existence d'un email avant acceptation.
  2. Profilage analytique : Avant de nettoyer, il faut comprendre l'état réel des données dans votre SI. Le profilage utilise des techniques statistiques pour identifier les valeurs nulles, les formats hétérogènes, les pics anormaux et les incohérences structurelles.
  3. Nettoyage algorithmique : cette phase corrective combine parsing (découpage des chaînes de caractères), standardisation (conversion vers un format de référence unique), détection et traitement des valeurs aberrantes, imputation des valeurs manquantes par méthodes statistiques ou prédictives. L'objectif n'est pas la perfection mais la conformité aux règles métier définies.
  4. Enrichissement contextuel : une donnée propre n'est pas nécessairement une donnée riche. L'enrichissement consiste à ajouter de la valeur en croisant données internes et sources externes (données géographiques, démographiques, Open Data), et surtout en associant à chaque donnée ses métadonnées complètes : définition, unité de mesure, date de validité, règles de gestion applicables.
  5. Monitoring permanent : La surveillance continue détecte les problèmes dès leur apparition plutôt que d'attendre une analyse ponctuelle. Des tableaux de bord de qualité suivent en temps réel les indicateurs critiques (aux de champs vides, pourcentage de doublons, erreurs de format, délai de mise à jour) et permettent d'intervenir rapidement avant que les anomalies ne se propagent.

À quel rythme contrôler la qualité des données ?

La fréquence de contrôle dépend de deux facteurs: la vitesse de changement des données, et la criticité des processus qu'elles alimentent. Une distinction s'impose aussi entre données "chaudes" (temps réel ou quasi temps réel) et données "froides" (historiques, peu modifiées) :

  • Pour les données critiques qui alimentent des décisions opérationnelles immédiates, le monitoring doit être continu et automatisé. Les algorithmes détectent les anomalies au fil de l'eau et déclenchent des alertes instantanées.
  • Pour les données de pilotage tactique (tableaux de bord hebdomadaires, reporting mensuel, analyses de tendances) un contrôle qualité hebdomadaire ou bimensuel suffit généralement. L'important est de systématiser ces contrôles plutôt que de les lancer de façon ad hoc lorsqu'un problème surgit.
  • Pour les données stratégiques peu modifiées (référentiels produits, données contractuelles, archives réglementaires) un audit trimestriel ou semestriel peut suffire, complété par un contrôle systématique lors de chaque modification.

Évitez de multiplier les contrôles manuels chronophages qui mobilisent vos équipes sans produire de valeur. L'automatisation intelligente, via des règles métier codifiées et des outils de data quality management, permet de contrôler massivement sans ralentir les opérations.

Pourquoi un SI hétérogène pose des risques de non-qualité ?

Chaque entreprise accumule au fil des années de nombreuses applications : un ERP pour la gestion financière, un CRM pour le commercial, un SIRH pour les ressources humaines, des outils métiers spécialisés pour la logistique, la production, le service client… Cette fragmentation de la donnée, héritée de décisions d'investissement successives et de rachats d'entreprises, crée des silos applicatifs qui empêchent structurellement la qualité des données.

Problème : chaque équipe maintient sa propre version de la vérité. Lorsque l'équipe commerciale met à jour l'adresse d’un client dans le CRM, le service comptable continue de facturer l'ancienne adresse référencée dans l'ERP. Personne n'a tort individuellement, mais l'organisation dans son ensemble produit des erreurs opérationnelles coûteuses.

Cette architecture en silos a 3 conséquences désastreuses sur votre entreprise :

  1. La même information est stockée plusieurs fois ;
  2. Les informations existantes peuvent se contredire ;
  3. Il est impossible de savoir quelle est la version correcte.

Pire encore, chaque nouveau projet qui nécessite une vision transverse (vue client 360°, reporting consolidé, projet d'IA) doit reconstruire péniblement cette cohérence perdue, avec un taux d'échec élevé.

Conclusion : avant de vous lancer dans une chasse au sorcière sauce data quality, vérifiez si vous ne devez pas moderniser votre SI. Mais attention, cette décision n’eest pas uniquement technique. Elle doit s'appuyer sur une analyse coût-bénéfice qui intègre le coût invisible de la non-qualité : productivité perdue, erreurs opérationnelles, incapacité à lancer certains projets (IA, automatisation). Lorsque ce coût dépasse le coût de la modernisation, le signal est clair.

Mais attention dans ce cas à ne pas déplacer les problèmes. La règle d'or est simple : ne jamais migrer une donnée avant de l'avoir nettoyée et validée. Sinon, vous gaspillez l'investissement technologique en reproduisant les mêmes dysfonctionnements dans un environnement plus moderne.

Quelle organisation humaine pour garantir une donnée de qualité ?

La DSI et les directions métiers doivent collaborer de manière structurelle, car ni l’IT seule, ni les métiers seuls ne peuvent garantir la qualité de la donnée à long terme.

Pourquoi la qualité des données est un enjeu transverse

Très souvent, lorsqu'un problème de qualité des données apparaît, l'IT accuse les métiers de mal saisir les informations, et les métiers accusent l'IT de leur fournir des outils inadaptés. Ce ping-pong de responsabilités paralyse les organisations et empêche toute amélioration durable.

La direction métier définit le "Quoi" et le "Pourquoi" (Finance, RH, Marketing, Production) :

  • le sens des données,
  • les règles de gestion,
  • les seuils de qualité acceptables pour chaque usage,
  • les droits d'accès.

Ils sont propriétaires de la donnée (Data Owners) et garants de sa pertinence business.

La DSI assure le "Comment" :

  • la disponibilité des systèmes,
  • la sécurité technique,
  • l'intégrité des flux,
  • la performance des outils de qualité,
  • et l'architecture qui permet de collecter, stocker et distribuer les données de façon fiable.

Qui sont les 4 rôles clés d’une démarche de Data Quality efficace ?

La gouvernance des données ne peut fonctionner sans une répartition claire des responsabilités :

  • Le Chief Data Officer (CDO) porte la responsabilité exécutive de la stratégie data. Il fait le pont entre le Comex et l'opérationnel, arbitre les investissements, définit la vision, et s'assure que la donnée est traitée comme un actif stratégique au même titre que le capital financier ou humain.
  • Le Data Owner (propriétaire de données) est un responsable métier de haut nivea qui possède l'autorité pour définir les exigences de qualité, valider les définitions métier, et arbitrer les litiges d'interprétation. Il incarne la responsabilité métier de la donnée.
  • Le Data Steward (intendant de données) constitue le bras opérationnel de la gouvernance. Cet expert fonctionnel assure la gestion quotidienne de la qualité : documentation des métadonnées, définition des règles de nettoyage, résolution des anomalies, formation des utilisateurs. C'est le garant opérationnel de la qualité, l'interface permanente entre les métiers et l'IT.
  • Le Data Custodian (dépositaire de données) est le profil technique, souvent issu de l'IT, responsable de la mise en œuvre des contrôles techniques, de la maintenance des bases de données, de l'exécution des sauvegardes, et du respect des contraintes d'intégrité. Il traduit les exigences métier en règles techniques automatisées.

Cette répartition claire des rôles évite les zones grises où personne ne se sent responsable, et crée une chaîne de valeur où chaque maillon connaît sa mission et ses interlocuteurs.

Quel est le coût d’une donnée de mauvaise qualité ?

Une donnée de mauvaise qualité peut poser des risques économiques, financiers, juridiques et réputationnels. Selon une étude de Gartner, les entreprises perdent en moyenne 15 millions de dollars par an à cause de la mauvaise qualité des données.

Coûts économiques directs et indirects

Les bénéfices de la data quality sont diffus et souvent invisibles, tandis que ses coûts (outils, gouvernance, processus) sont visibles et budgétés. Ce déséquilibre explique pourquoi tant d'organisations sous-investissent dans ce domaine.

Pourtant, en moyenne, les employés passent plus d'une journée par semaine de productivité perdue (27% de leur temps selon Gartner).

Les coûts directs de la data quality incluent :

  • Le gaspillage marketing (envois à des adresses erronées,
  • Les sollicitations dupliquées qui irritent les clients), erreurs logistiques (livraisons échouées, retours), facturation incorrecte (litiges, avoirs, perte de revenus),
  • Les amendes (non-conformité RGPD sur l'exactitude des données personnelles).

Les coûts cachés sont encore plus importants :

  • La perte de confiance entre départements (personne ne croit aux chiffres des autres),
  • Le ralentissement des projets (phases de nettoyage imprévues qui retardent les déploiements),
  • Les opportunités commerciales manquées (incapacité à identifier les clients à fort potentiel noyés dans les doublons),
  • L’érosion de la réputation de la marque (erreurs dans les communications clients).

Quels sont les risques réglementaires et juridiques d’une mauvaise qualité de données ?

Le cadre réglementaire européen fait de la qualité des données une obligation légale stricte, assortie de sanctions financières dissuasives. Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) pose dans son article 5 le principe d'exactitude : les données personnelles doivent être exactes et tenues à jour, et l'organisation doit prendre toutes les mesures raisonnables pour effacer ou rectifier sans délai les données inexactes.

Le droit de rectification (article 16) oblige les entreprises à disposer de processus réactifs permettant aux citoyens de corriger leurs données à la demande. L'absence de tels processus, ou leur inefficacité, constitue une violation sanctionnable. D’ailleurs, les autorités de protection des données ont déjà infligé des amendes pour des bases clients comportant des données obsolètes ou incorrectes qui n'avaient pas été mises à jour malgré des demandes de rectification.

Le Data Act, règlement européen entré en vigueur fin 2025, amplifie ces exigences en imposant aux fabricants d'objets connectés de rendre les données générées par leurs produits accessibles aux utilisateurs et à des tiers. Cette obligation d'interopérabilité et de portabilité nécessite des données structurées, standardisées et de haute qualité pour être exploitables. Les entreprises qui ne peuvent fournir des données de qualité suffisante se retrouvent en violation de leurs obligations légales.

Quels sont les risques risques éthiques et réputationnels d’une mauvaise qualité de données ?

Au-delà de la conformité légale, l'éthique de la donnée et l'équité des données émergent comme enjeux stratégiques. Un jeu de données peut être techniquement "propre" (sans doublons, bien formaté, complet) mais éthiquement biaisé s'il sous-représente certaines populations ou reproduit des discriminations historiques.

Les algorithmes d'IA et de machine learning ne font qu'amplifier les biais présents dans les données d'entraînement. Si votre historique de recrutement surreprésente un profil démographique particulier, un algorithme entraîné sur ces données reproduira et amplifiera ce biais. Si vos données clients proviennent majoritairement de certains canaux d'acquisition qui excluent structurellement certaines populations, vos modèles prédictifs ignoreront ces segments.

Comment mesurer la qualité des données ?

La qualité des données est devenue le facteur déterminant de la performance des organisations en 2026 . Elle détermine, entre autres, la fiabilité des décisions, la réussite des projets d’intelligence artificielle, le respect des exigences réglementaires et la capacité réelle à créer de la valeur à partir des données.

Dans des systèmes d’information de plus en plus complexes et interconnectés, une donnée de mauvaise qualité n’est jamais anodine : elle fausse les indicateurs, ralentit les projets, introduit des biais dans les analyses et expose l’organisation à des risques opérationnels, juridiques et financiers.

À l’inverse, une donnée maîtrisée transforme le SI en actif stratégique. Elle permet de passer d’une logique défensive (corriger des erreurs, réparer des incohérences) à une logique proactive d’automatisation, de personnalisation, et d’innovation.

Cette transformation repose sur trois piliers indissociables : une architecture de données cohérente, une gouvernance claire partagée entre IT et métiers, et un pilotage continu de la qualité à l’aide d’indicateurs objectifs.

Mais aucun outil, aucune plateforme, aucune IA ne peut garantir seule cette qualité. Elle dépend avant tout de la maturité des équipes, de leur capacité à comprendre ce qu’est une donnée de qualité, à mesurer sa valeur, à arbitrer les niveaux d’exigence et à inscrire la Data Quality dans les pratiques quotidiennes.

C’est précisément dans cette montée en compétence que se joue la réussite durable des stratégies data. La formation Créer des Données de qualité et de valeur proposée par ib Cegos accompagne les équipes IT et métiers dans cette démarche structurante : de la prévention des erreurs à la valorisation des données via l’analytique et l’IA, en intégrant les enjeux réglementaires et organisationnels.

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